En déplacement dans le Rouergue (partie 2)

Nos différentes tentatives sur le Viaur n'ont dans l'ensemble donné que peu de résultat. La partie amont, entre La Capelle Viaur et Sainte-Juliette-sur-Viaur, s'est avérée très décevante avec de nombreuses retenues provoquant des lisses des plus monotones et un envasement important du cours d'eau. Les courants sont rares, peu profonds (rarement au dessus du genoux) et assez faibles. Les berges sont souvent très encombrées. Reste le cadre général qui demeure assez sympa !
Bien que bénéficiant d'un bon potentiel, le Viaur est, comme l'Aveyron, perturbé par la réduction de son débit avec un réchauffement rapide des eaux en période estivale qui favorise une cyprinisation du cours d'eau. L'exploitation hydroélectrique n'est pas la seule en cause, le remblaiement et le drainage des zones humides y est également pour beaucoup. S'ajoute à cela des décennies d'utilisation de produits phytosanitaires et d'engrais azotés.
La truite deviendrait-elle une espèce marginale dans le Ségala ?

De grands "plats" !

Des eaux peu profondes !

De petits courants pas bien "violents" !

Des rives encombrées par la végétation

Une petite du Viaur

Une autre, bien noire !

Bien grasse et plus honorable

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